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L’homélie, tout un art !

« En ce cinquième dimanche du temps ordinaire, et comme le disait le pape saint Adéodat Ier, mais aussi, déjà, l’Eglise et ses fidèles, à la suite des disciples et des apôtres et surtout de Jésus, chers frères et soeurs, il nous faut aimer le Bon Dieu… »
« D’ailleurs, la transsubstantiation dans le corps mystique du Christ est, depuis son Ascension et jusqu’à la parousie, un signe théandrique et eschatologique majeur… »

La banalité ou la complexité, le manque de plan, de finalités ou d’applications concrètes remplissent souvent les sermons. C’est pourquoi, depuis quelques temps, des laïcs se sont mobilisés et ont constitué, sous la direction du professeur Didier Mellière, le S.O.H, Service d’Optimisation des Homélies (sohcatho.org).
Ce service a essentiellement pour vocation d’aider diacres et prêtres dans leurs homélies. Le but n’est pas de travailler le fond mais la forme. Un fond très intéressant peut en effet passer parfaitement inaperçu si la forme n’y est pas.

Dans ce cadre, aux mois de janvier et février, nous avons eu la joie d’accueillir au séminaire toute une équipe venue spécialement de Paris et des environs pour
former ceux en année diaconale. Deux journées intenses ont ainsi permis d’aborder quelques points théoriques mais surtout pratiques ! Prédications, enregistrement vidéo des prestations, critiques (souvent avec beaucoup de tacts !), méthode ACCMA, improvisations nous ont fait aller beaucoup plus loin que nous le pensions… Certes, les progrès se feront en pratiquant et en développant ce que nous avons appris mais, déjà, nous pouvons voir les améliorations !

Nous remercions donc toute l’équipe de SOH pour leur travail très sérieux et appliqué et, pour terminer, laissons la parole à notre pape :

« La préparation de la prédication est une tâche si importante qu’il convient d’y consacrer un temps prolongé d’étude, de prière, de réflexion et de créativité pastorale. Certains curés soutiennent souvent que cela n’est pas possible en raison de la multitude des tâches qu’ils doivent remplir ; cependant, j’ose demander que chaque semaine, un temps personnel et communautaire suffisamment prolongé soit consacré à cette tâche, même s’il faut donner moins de temps à d’autres engagements, même importants (Evangelii Gaudium, n°145) ».

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